Le cannabis est la drogue illicite la plus largement utilisée aujourd’hui, mais c’est aussi la plus controversée. De ses usages on en connaît les effets récréatifs, mais on ne met pas suffisamment l’accent sur ses autres applications beaucoup plus bénéfiques, notamment son utilisation à des fins thérapeutiques, médicamenteuses ou industrielles. Le Maroc qui connaît depuis longtemps cette plante, après une période de tolérance a choisit la voie répressive de la prohibition qui couvre, à la fois, la culture, la production, l’exportation, le trafic, la détention, mais aussi la consommation. Paradoxalement, le Maroc n’a jamais envisagé le cannabis comme une plante qui pourrait constituer une richesse nationale, si l’on arrive mettre en place les mécanismes de recherche et développement, d’investissement et d’exploitation, liés à ses vertus médicales.

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La question se pose avec acuité aujourd’hui non pas uniquement à cause des crises planétaires qui se suivent (crise sanitaire mondialisée, crise énergétique consécutive à la guerre en Ukraine, et subséquemment la crise financière et monétaire qui s’annonce), mais aussi et surtout face au risque de perte de la confiance dans les monnaies publiques en raison de l’augmentation importante de l’offre de monnaie, en effet nous sommes actuellement dans un système où les banques centrales ont injecté énormément de liquidités et ont fixé des taux négatifs. Ce qui a permis de maintenir sous perfusion le système monétaire et financier, tout en préservant un statut quo qui semble de plus en plus fragile. En Europe et aux Etats Unis, les banques centrales, en usant et abusant de la planche à billets, ont donné les moyens à des entreprises de survivre, alors qu’elles étaient largement déficitaires et devaient plutôt déposer le bilan. Lire plus

Quelle est la différence entre un logiciel et un progiciel sur le plan juridique ?
Généralement, le contrat informatique met en relation une entreprise, la SSII (ou Société de services et d’ingénierie en informatique) et son client, une autre entreprise qui souhaite soit acquérir un logiciel métier spécifique à son activité, soit un progiciel généralisé. C’est pour cela que l’on distingue les contrats portant sur les logiciels de ceux portant sur les progiciels. Lire plus

Laamrani Law Firm, cabinet d’avocats d’affaires international, fondé par Abdelatif Laamrani, avocat aux Barreaux de Casablanca, de Paris et de Montréal a accompagné la Minière Canadienne Elcora Advanced Materials Corp.

L’opération de conseil s’inscrit dans le cadre de l’acquisition de plusieurs sociétés marocaines afin de renforcer la position de la Minière Canadienne dans l’exploration et l’exploitation des mines de Vanadium, de plomb et de manganèse. Rappelons que la Société Elcora Advanced Materials est cotée à la Bourse des valeurs de Toronto.

Notons également que Abdelatif Laamrani a déjà conseillé Tesla sur le droit de l’énergie et le droit de l’investissement au Maroc (2019) pour l’installation de ses bornes d’alimentation des voitures électriques.

Au final, dans le détail, l’équipe en charge d’assister Elcora Advanced Materials Corp. est dirigée par Abdelatif Laamrani, fondateur spécialiste du droit bancaire et des institutions financières et droit minier, par Imane Loudini senior partner et Kenza Sebbar collaboratrice au sein du bureau de Casablanca.

La source

Dans les relations internationales, en plus du recours à la force et à la contrainte de nature militaire, les sanctions sont apparues au cours du temps comme des mesures coercitives permettant de soumettre un État, un territoire ou une ville en le menant par exemple à la pénurie ou à l’isolement politique. De ce fait, elles constituent un moyen coercitif d’une nature moins brutale que ne l’est le recours à la force, s’imposant comme une alternative parfois aussi efficace . Lire plus

La banque islamique n’est pas un phénomène négligeable ou simplement temporaire. Elle est là pour durer, continuer à croître et se développer. Même si l’on ne souscrit pas à l’injonction islamique contre l’institution de l’intérêt, on peut trouver dans la banque islamique des idées novatrices qui pourraient ajouter plus de variétés au réseau financier existant.

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Décret n° 2-21-145 du 17 ramadan 1442 (30 avril 2021) modifiant le décret n° 2-74-498 du 25 joumada II 1394 ( 16 juillet 1974 ) pris en application du dahir portant loi n° 1-74-338 du 24 joumada II 1394 (15 juillet 1974) relatif à l’organisation judiciaire du Royaume.
Justice / Organisation judiciaire du Royaume.
Principales dispositions :
• Fixation du nombre des tribunaux de première instance à 84 tribunaux ;
• Fixation, en annexe du décret, des ressorts territoriaux des tribunaux de première instance relevant de la cour d’appel de Laayoun.

Source:
https://artemis.ma/assets/projets/docs/veille/2021/07/MIS_BO_7001_Ar4_ART.pdf

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