Droit des particuliers
En droit marocain, la détention préventive est une mesure exceptionnelle : le principe est que la personne poursuivie reste libre jusqu'à ce que sa culpabilité soit établie. Pourtant, beaucoup passent des semaines, voire des mois, en prison avant d'être jugés. Laamrani Law Firm prépare et plaide à Casablanca les demandes de liberté provisoire, à tous les stades de la procédure et dans tous les contentieux.
Un proche est en détention préventive ? Appelez le cabinet, y compris sur la ligne d'urgence 0661-066-690. Une demande appuyée des bonnes pièces dès la première présentation est bien plus solide qu'une demande préparée dans l'urgence.
C'est la décision judiciaire qui remet en liberté une personne placée en détention préventive en attendant son jugement, sans préjuger de son innocence ni mettre fin aux poursuites. Elle peut être assortie de garanties ou d'obligations, et la détention peut aussi être remplacée par un placement sous contrôle judiciaire.
Le juge met en balance la gravité des faits, le risque de fuite ou de pression sur l'enquête, et les garanties de représentation offertes par la personne poursuivie. La demande repose donc sur des éléments concrets : domicile stable et justifié, emploi ou activité professionnelle, situation familiale, absence d'antécédents, état de santé, durée de détention déjà subie et, le cas échéant, faiblesse des charges ou irrégularités de la procédure.
La liberté provisoire peut être subordonnée à une garantie financière ou personnelle destinée à assurer la représentation. Le juge peut aussi imposer des mesures de contrôle judiciaire : interdiction de quitter le territoire, remise du passeport, présentation périodique à un service désigné, interdiction d'entrer en contact avec certaines personnes. L'avocat propose lui-même ces mesures lorsqu'elles peuvent rassurer le juge.
Une demande de mise en liberté n'est pas une simple requête. Nous réunissons avec la famille les justificatifs de chaque garantie : bail ou titre de propriété, attestation de travail ou registre de commerce, acte de mariage et actes de naissance des enfants, certificats médicaux, casier judiciaire. Puis nous plaidons devant le juge en fonction des faits du dossier.
Un refus ne ferme pas la porte. Les ordonnances du juge d'instruction peuvent faire l'objet d'un recours dans les conditions prévues par le Code de procédure pénale, et une nouvelle demande peut être présentée à chaque élément nouveau : fin de l'enquête, expertise favorable, dégradation de l'état de santé, durée de la détention. Pour l'étape précédente, voir notre page Garde à vue.
Le cabinet en chiffres
La plupart des établissements bancaires et compagnies d’assurance de la place, et plus de 200 entreprises accompagnées en droit des affaires.
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